La lutte pour le climat commence par s’opposer au militarisme qui la nie
L’appui au peuple ukrainien est la voie royale contre la guerre impérialiste

Map-route-1 - Ukraine.

 
La politique de n’importe quel pays doit faire face au grand dilemme de notre époque, la crise climatique. Face à ce défi, les politiques des partis se polarisent laissant le centre vide. Le pôle de droite, en ce moment l’emportant partout, figure une société-économie militaro-sécuritaire et guerrière envenimant le recours aux hydrocarbures. Elle se ferme comme une huitre et, pour se faire, dresse des frontières militarisées tout en se dotant de la force armée pour aller piller dans les pays faibles, sous la houlette d’une grande puissance s’il n’est qu’un pays modeste, les ressources qui lui manquent y compris le
cheap labour nécessaire pour ses services essentiels par une politique migratoire rejetant le droit international. C’est la voie menant au néofascisme. Le pôle de gauche, en ce moment partout battu en brèche, cherche la voie d’une société-économie de prendre-soin (care) des gens et de la terre-mère en décroissance matérielle, la seule apte à stopper la dérive climatique. Elle propose d’ouvrir ses frontières aux damné-e-s de la terre qui fuient et fuiront en masse l’enfer des tropiques devenant invivable. Pour se faire, cette société se doterait de politiques révolutionnant la structure économique nationale, en termes d’énergie, de transport, d’agriculture, d’habitat et d’urbanisme, ce qui implique une rupture avec les rapports sociaux capitalistes. C’est la voie qui combine justice climatique avec justice sociale non seulement pour mobiliser le peuple-travailleur mais aussi parce que les ultra-riches sont essentiellement responsables des émanations de GES par leur consommation mais surtout par leur contrôle de l’économie, y compris au Québec, à commencer par les transnationales pétrolières et bancaires.


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L’appui au peuple ukrainien est la voie royale contre la guerre impérialiste