Parti québécois


L’éditeur de L’Aut’Journal y va de vaines semonces envers le Parti québécois
Mais elles ne vont pas au fond des choses ce qui interroge Québec solidaire

SPQ libre

 
L’éditeur de L’Aut’Journal, toujours fidèle au Parti québécois (PQ), lui enjoint
de corriger le tir du tout au tout s’il veut parvenir à l’indépendance. De dire l’éditeur, bien que le PQ soit dominant seulement dans la Laurentie (les régions éloignées), et qu’il soit pétri d’identitarisme et de néolibéralisme à mode du Parti Conservateur (PCQ), le mode de scrutin uninominal à un tour lui a quand même donné un gouvernement minoritaire avec un petit 28% des suffrages (19% de l’électorat total) ce qui est beaucoup moins que le 43% obtenu par les Libéraux fédéraux au Québec lors des dernières élections fédérales. Selon Pierre Dubuc, le PQ a le choix de miser sur le « nous » étroit francophone de souche comme il le fait ou le « nous » inclusif à la Québec solidaire (QS) bien que l’auteur n’utilise pas cette image. Il faut cependant avouer que QS n’a pas toujours été conséquent quant à l’inclusion comme l’ont montré l’épisode Haroun Bouazzi de 2024, les « propos maladroits » emprunts de sinophobie en 2019 d’une députée Solidaire pour lesquels le parti avait refusé de s’excuser ou encore l’ambiguïté du parti à propos du moratoire sur la chasse à l’orignal dans la Réserve faunique La Vérendrye malgré le clair parti-pris de la Déclaration des Nations unies pour les droits des peuples autochtones sur ce sujet.


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L’éditeur de L’Aut’Journal y va de vaines semonces envers le Parti québécois



Des indépendantismes loin d’attaquer le noyau dur de la crise climatique
Québec solidaire a vu la lumière auquel le Parti québécois reste aveugle

PQ - Indépendance
 
Les
cinq priorités électorales du parti Libéral (PLQ) sont coites à propos du climat, de l’écologie ou de l’environnement. Leur priorité des priorités est « l’allègement de leur fardeau fiscal [des entrepreneurs et des PME] et l’accélération de l’investissement et de la productivité […afin de] créer de la richesse ». À l’heure des oligarques milliardaires y compris au Canada et au Québec et du 1% s’appropriant le gros morceau de la création de la richesse, nulle question de la redistribuer. Malgré tous ses efforts pour s’en détacher de la part de la nouvelle Première ministre, en particulier de son identitarisme nationaleux pour cacher son échec économique et social, le bilan de la CAQ au gouvernement ces derniers huit ans parle de lui-même. A sombré le tout-électrique capitalisme vert pendant que la tronquée filière batterie et les 200 milliards $ d’investissement d’Hydro-Québec se réalignent sur le tout-militaire et l’intelligence artificielle du gouvernement Carney qui est lui-même à la remorque de l’impérialisme conquérant du néo-fasciste Trump. Pour le peuple-travailleur c’est la garantie d’une austérité permanente de plus en plus répressive au prorata de sa résistance. Quant à l’ascendant parti Conservateur (PCQ), à la une de son site, il prône « [u]n État qui taxe moins, qui simplifie la vie des entrepreneurs, qui gère l’argent public avec rigueur, et qui permet aux Québécois d’accéder plus rapidement aux soins, y compris dans le réseau privé sans frais. » Si on veut croire au conte de fées, ce serait de meilleurs soins pour les « pur laine » seulement. À remarquer la parenté avec les PLQ et CAQ dont le PCQ est la version pressée vers l’extrême-droite.


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Des indépendantismes très loin de s’attaquer à la crise climatique