Libération nationale



Une guerre commerciale perdante pour le fédéralisme mais porteuse d’espoir pour la lutte de libération nationale du peuple québécois


Trump contre Carney



Quel que soit le scénario de la guerre tarifaire entre le Canada et les ÉU que l’on puisse imaginer, le Canada finira toujours par être le grand perdant. Non seulement
le rapport de forces entre les deux pays est-il défavorable mais aussi le gouvernement canadien à partir de la Deuxième guerre mondiale a fait le choix stratégique de s’aligner sur les ÉU dans tous les domaines mais totalement eu égard à celui économique. L’ALENA puis l’ACEUM ont consacré cette intégration économique bien que certaines transnationales manufacturières hors ACEUM, par exemple pour l’automobile, aient profité d’arbitrage avantageux, par exemple sur les salaires, pour investir au Canada afin d’exporter aux ÉU ce que dorénavant ces derniers ne tolèrent plus. Avec les nouveaux tarifs les ÉU ne veulent plus du partage de marché entre entreprises canadiennes et étatsuniennes quels que soient les secteurs. Les ÉU, affaiblis mondialement, ont opté comme parade la mainmise sur les Amériques jusqu’à faire du Canada le 51e état. Il s’agit pour eux d’avoir les ressources nécessaires pour contrer la Chine ascendante par le contrôle du pétrole bon marché du Moyen-Orient, et de ses voies maritimes, dont la Chine dépend en grande partie.


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Une guerre commerciale perdante pour le fédéralisme