La lutte pour le climat commence par s’opposer au militarisme qui la nie
L’appui au peuple ukrainien est la voie royale contre la guerre impérialiste

Map-route-1 - Ukraine.

 
La politique de n’importe quel pays doit faire face au grand dilemme de notre époque, la crise climatique. Face à ce défi, les politiques des partis se polarisent laissant le centre vide. Le pôle de droite, en ce moment l’emportant partout, figure une société-économie militaro-sécuritaire et guerrière envenimant le recours aux hydrocarbures. Elle se ferme comme une huitre et, pour se faire, dresse des frontières militarisées tout en se dotant de la force armée pour aller piller dans les pays faibles, sous la houlette d’une grande puissance s’il n’est qu’un pays modeste, les ressources qui lui manquent y compris le
cheap labour nécessaire pour ses services essentiels par une politique migratoire rejetant le droit international. C’est la voie menant au néofascisme. Le pôle de gauche, en ce moment partout battu en brèche, cherche la voie d’une société-économie de prendre-soin (care) des gens et de la terre-mère en décroissance matérielle, la seule apte à stopper la dérive climatique. Elle propose d’ouvrir ses frontières aux damné-e-s de la terre qui fuient et fuiront en masse l’enfer des tropiques devenant invivable. Pour se faire, cette société se doterait de politiques révolutionnant la structure économique nationale, en termes d’énergie, de transport, d’agriculture, d’habitat et d’urbanisme, ce qui implique une rupture avec les rapports sociaux capitalistes. C’est la voie qui combine justice climatique avec justice sociale non seulement pour mobiliser le peuple-travailleur mais aussi parce que les ultra-riches sont essentiellement responsables des émanations de GES par leur consommation mais surtout par leur contrôle de l’économie, y compris au Québec, à commencer par les transnationales pétrolières et bancaires.


Pour lire le texte complet :

L’appui au peuple ukrainien est la voie royale contre la guerre impérialiste




De l’élection montréalaise a surgi une proposition dans le mille de transport en commun bon marché marginalisant l’auto solo
 

Réseau express bus - Projet Montréal


Quelles qu’aient été les motivations de Projet Montréal lors de la dernière campagne électorale, sa proposition pour la bonification de transport en commun visait en plein dans le mille. Son
projet de Réseau express bus (REB)
 
s’ajoute à la croissance et la mise à niveau du réseau de pistes cyclables et aux mesures pour rendre le transport collectif plus abordable […et] reprend les atouts du métro mais dans nos rues : moins d’arrêts, plus de fréquence, des passages réguliers le jour comme la nuit, et une vitesse accrue grâce à des voies réservées et des feux synchronisés qui libèrent les autobus du trafic. Les premiers axes proposés priorisent les quartiers peu desservis en passant sur du Parc, Sherbrooke, Henri-Bourassa, Notre-Dame/René-Lévesque, Saint-Michel, Newman/Dollard, Côte-Sainte-Catherine, Saint-Joseph et Papineau. Ce réseau offrira un service complémentaire à celui offert des lignes locales. Ce réseau de bus a l’avantage d’être réalisable en un seul mandat, grâce aux pouvoirs de la Ville. C’est une façon d’avancer tout de suite, tout en préparant le terrain pour le développement des 184 km de tramway prévu au plan d’urbanisme et de mobilité de la Ville de Montréal. Projet Montréal développe dès maintenant, avec ses propres moyens, les grands projets de demain qui demanderont un financement accru du transport en commun par Québec et Ottawa.


Pour lire le texte complet :

De l’élection montréalaise a surgi une proposition dans le mille de transp...commun



La grève du syndicat des employé-e-s de l’entretien de la STM
Grève du transport en commun pour le bien public et pour le climat

stm_manif_avril25
 
Les grandes puissances du monde « occidental », Canada compris, prétendument championnes des droits humains et du droit international, se sont muées en soutiens pro-actifs de la guerre génocidaire sioniste contre la Palestine tout en restant indifférentes à celle au Soudan et en refusant d’aider à fond l’Ukraine pour qu’elle refoule l’envahisseur russe déployant clairement en paroles et en actes sa volonté génocidaire. Leurs gouvernements, dont ceux Carney et Legault, se servent de cet alibi criminel pour justifier une politique économique militaro-productiviste de gros achats et grands travaux et une politique sociale ultra-austéritaire justifiée par les déficits financiers records dus à la nouvelle politique économique.  


Pour lire le texte complet :

Grève du transport en commun pour le bien public et pour le climat - PDF


Le Festival de la décroissance conviviale dans la forêt Steinberg
Lucide, sans pessimisme, la militance dresse le bilan des luttes

Festival décroissance

 
On connaît l’organisation citoyenne Mobilisation 6600 du quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal pour sa lutte acharnée pour la transformation en parc nature de l’immense friche L’Assomption, assemblage contigu de plusieurs composantes (l’ancienne cour de triage du CN devenue une mini-forêt poussant à travers les rails, l’ancienne usine Canadian Steel Foundries achetée par Raymond Logistique qui a rasé la forêt naissante pour une plateforme de containers, la « forêt Steinberg » devenu emboisée depuis longtemps avec ses milieux humides vestiges du ruisseau Molson et le petit boisé Vimont devenu la forêt enchantée des enfants).


Pour lire le
texte complet :

Le Festival de la décroissance conviviale dans la forêt Steinberg



Construire des alliances mouvements ouvrier et pour la justice climatique
Le tonifiant exemple allemand saura-t-il inspirer les mouvements québécois?

Cégep Vieux=Montréal -- transition juste


La conférence «
Construire des alliances entre les mouvements ouvrier et pour la justice climatique » du 18 juin (Global Ecosocialist Network, You Tube streams, Building alliances between Labour and the Climate Justice movements) organisé par le Global Ecosocialist Network a spécialement mis en évidence la remarquable interaction entre le mouvement Fridays for Future (FfF) et le Syndicat du transport public d’Allemagne lors de la journée du 3 mars dernier combinant la grève en cours de ce syndicat et la grève mondiale pour le climat lancée par le mouvement initié par Greta Thunberg (Franziska Heinisch et Julia Kaiser, Les premiers signes d'une lutte de classe écologique en Allemagne, Presse-toi-à-gauche, 4/04/23). Les interventions d’Afrique du Sud, des ÉU et des Philippines ont respectivement traité des stratégies de luttes locales, de la nécessité de démocratisation et non seulement de l’étatisation des pourvoyeurs d’énergie, de transition ouvrière débouchant sur la prise du pouvoir. Cette perspective situe la réflexion et l’action des Travailleuses et travailleurs pour la justice climatique (TJC) du Québec qui tentent avec courage et persévérance de marier lutte climatique et lutte syndicale.


Pour lire le texte complet :

Construire des alliances mouvements
ouvrier et pour la justice climatique